un tunnel c’est une galerie souterraine qui donne accès à un chemin de communication (chemin de fer, canal, route, chemin piétonnier). Les tunnels par leur méthode de construction sont liés à de grandes structures hydrauliques souterraines, telles que des aqueducs, des collecteurs et des exutoires destinés à l’approvisionnement ou au rejet de l’eau des grands centres et de certains pipelines établis en relation avec les barrages et les centrales hydroélectriques.

Entre le moment où la première pelle enlevée change l’équilibre d’une masse de terrain en place et où le couvercle fini offre toute sa force, il est nécessaire à la fois pour la sécurité des équipes au travail et pour maintenir les dimensions données. de l’excavation, pour s’opposer à un dispositif adapté aux poussées plus ou moins intenses, qui ont tendance à fermer la cavité créée. Ceci est généralement réalisé par des accessoires soutenus sur le sol de la galerie, soit par des vis ou avec des cintres temporaires. Une fois terminé, le support d’un tunnel est constitué soit de ces ancrages associés ou non au béton, soit d’anneaux en béton ou en métal qui constituent ainsi un logement.

Traverser un tunnel est souvent la meilleure solution pour réduire la fragmentation des écosystèmes sur les voies de transport.
Ici, le mouvement des animaux et des graines et la propagation des plantes ne sont pas entravés par la route, comme cela aurait été le cas si elle avait coupé la forêt.

Les tunnels jumeaux (Kittatinny et Blue Mountain) sur le Pennsylvania Turnpike. Carte postale des frères Tichnor. Entre 1930 et 1945

Le terme « tunnel » est apparu tard[[[[1] en français, emprunté à l’anglais « Tunnel » ce qui va de soi en français  » arbre Evoquant la forme du canon. Ce mot apparaît après la construction du tunnel sous la Tamise construit par Marc Isambart Brunel. Le mot anglais a été repris par Marc Seguin lors de la construction de la ligne de chemin de fer Saint-Etienne-Lyon, de préférence avec le terme officiel « souterrain », conservé par VNF pour les canaux.

Bien que cette définition ne soit pas pleinement acceptée, on considère souvent qu’un tunnel doit être au moins deux fois plus large qu’il mérite d’être nommé. Il doit également être fermé de tous les côtés, à l’exception de chacune de ses extrémités, ce qui le différencie d’un franchissement de fossé. L’article R118-1-1 du code de la route précise:

« Un tunnel désigne toute route ou trottoir situé sous une structure de toit qui, quelle que soit sa méthode de construction, crée un espace limité. Un tronçon de route ou d’autoroute situé sous une structure de toit n’est pas un espace limité car la structure de toit a des ouvertures vers l’extérieur dont la surface est égale ou supérieure à 1 m2 sur la route et par mètre de route  »

Un tunnel peut être utilisé pour laisser passer les gens: piétons, cyclistes, circulation routière, trafic ferroviaire, barges (canal tunnel) ou embarcations de plaisance et trafic maritime (par exemple le projet de tunnel de bateau reliant deux fjords[[[[2]).

D’autres tunnels ont servi d’aqueducs, construits exclusivement pour le transport de l’eau – destinés à la consommation, au transport des eaux usées ou à l’approvisionnement des barrages hydroélectriques – tandis que d’autres sont creusés pour transporter des câbles de télécommunications, de l’électricité, des hydrocarbures, etc.

Certains tunnels secrets ou stratégiques ont également été construits à des fins militaires pour pénétrer dans les zones interdites, comme les tunnels de Củ Chi au Vietnam, les tunnels reliant la bande de Gaza à Israël ou les tunnels de sape destinés à affaiblir les fortifications ou les murs. châteaux.

Aujourd’hui, il existe des aqueducs, des tunnels spécialement conçus pour permettre aux espèces menacées de traverser les routes en toute sécurité.

Diverses installations fortifiées ont été équipées de tunnels plus ou moins secrets qui permettent à leurs occupants de fuir ou de se déplacer sans être vus. De nombreux tunnels ont été construits dans le cadre d’activités minières ou nécessaires pour apporter de l’eau, ainsi que des qanats fabriqués dans les régions désertiques ou des tunnels construits en Israël à Jérusalem (le tunnel construit par Ézéchias, vers 700 avant JC., apportant de l’eau de la source de Gihon au bassin de Siloé) ou à Gezer (tunnel d’une longueur d’environ 67 m construit au milieu IIe millénaire avant JC AD pour permettre l’accès à une source souterraine)[[[[3].

C’est le développement du réseau ferroviaire XIXe siècle qui a conduit au forage de nombreux tunnels pour éviter les grandes rampes (non seulement en raison de la mauvaise adhérence des roues sur les rails, mais aussi du mauvais rapport puissance / poids des locomotives à vapeur). De nos jours, c’est plutôt la nécessité d’avoir le meilleur profil de plan (grands rayons de courbure) pour les trains à grande vitesse, qui conduit à la construction de tunnels (l’extension LGV Florence-Bologne en construction comprend 73 km. 78 km la longueur des tunnels, la première LGV française Paris-Lyon ne comprend pas de tunnels, mais au prix de rampes sensibles (3,5%) C’est aussi l’encombrement du sol et la difficulté de restructurer l’urbanisme existant , notamment en métro, malgré le triplement des coûts et une certaine claustrophobie des passagers.

L’amélioration des moyens techniques et des pressions politiques pour faciliter les déplacements nous permet d’envisager des structures très ambitieuses, comme le tunnel sous la Manche et, plus généralement, sous les détroits ou les grands tunnels de base transalpins en service (Lötschberg et Saint-Gothard). ou prévu (Lyon-Torino, Brenner). Les longs tunnels sont souvent attribués au chemin de fer (et à ses dérivés, comme le maglev), car le risque d’accident est moindre et les longs trajets souterrains seraient fatigants pour le transport individuel; De plus, cela évite l’émission de gaz polluants dans un environnement limité et simplifie le problème de ventilation.

Les tunnels peuvent être creusés dans différents types de matériaux, de l’argile aux roches les plus lourdes, et les techniques d’excavation dépendent de la nature du terrain.

Trench couvert[[[[changement | changer le code]

La construction d’un fossé couvert est assez simple et peut être appliquée à des tunnels peu profonds. Une digue est creusée puis recouverte. Il peut être nécessaire de mettre en place des procédures pour assurer la stabilité des pentes d’excavation pendant les travaux: clouage des murs, murs ou murs temporaires (Berlin, Parisien, parois moulées, empilement de tôles, etc.).

Les tunnels superficiels sont souvent des tranchées couvertes, tandis que les tunnels profonds sont creusés, souvent à l’aide d’une soi-disant tunnelière. Pour les profondeurs intermédiaires, les deux méthodes peuvent être utilisées. Dans les zones urbaines, le fossé couvert nécessite la démolition de bâtiments qui se chevauchent; certains tunnels ont été réalisés selon deux techniques: creuser sous les parties construites et le fossé couvert pour les parties qui ne sont pas encore urbanisées[[[[7].

C’est la méthode de construction décrite par Diodore de Sicile pour le tunnel sous l’Euphrate qui a été faite par la reine Sémiramis qui a détourné le cours de l’Euphrate.[[[[8] pour faire un tunnel dans son lit avec des murs de briques recouverts d’asphalte. Ensuite, une fois le tunnel terminé et rempli, l’Euphrate a été restauré dans son lit naturel.

excavation[[[[changement | changer le code]

tunnels[[[[changement | changer le code]

Les TBM sont des machines qui peuvent être utilisées pour automatiser le processus de tunneling.

La nouvelle méthode autrichienne[[[[changement | changer le code]

La nouvelle méthode autrichienne (NMA, ou NATM en anglais) a été développée dans les années 1960. Elle trouve tout son intérêt dans les zones de roches friables. L’idée générale de cette méthode est d’utiliser la roche intacte située à quelques mètres du tunnel pour stabiliser celle située plus près de la structure. Pour ce faire, de longues tiges d’acier sont enfoncées dans la roche puis boulonnées.

Tunnels sous-marins[[[[changement | changer le code]

Il existe également plusieurs façons de construire des tunnels sous-marins. La méthode la plus courante consiste à construire un tube immergé. Cela a été fait dans le port de Sydney et pour les tunnels Posey et Webster reliant les villes d’Oakland et d’Alameda. Une autre méthode envisagée est le pont d’Archimède ou le tunnel flottant coulé, qui est un tunnel flottant coulé en raison du tir d’Archimède.

Tunnels hélicoïdaux[[[[changement | changer le code]

Un tunnel hélicoïdal est construit en spirale à l’intérieur de la montagne, permet une remontée importante sur une distance apparente très courte (la sortie se fait souvent juste au-dessus de l’entrée).

Normalement, une fois l’excavation stabilisée par le support, le revêtement du tunnel est appliqué. Ainsi, une fois installé, le revêtement n’est généralement pas chargé. De cette façon, la fonction structurelle du revêtement se limite à assurer une marge de sécurité supplémentaire pour la structure, dans les cas où soit le sol ou le support supporté sont endommagés, soit dans les cas où il est nécessaire de faire face à des phénomènes de charge avec temporisation.[[[[9]

Fonction générale[[[[changement | changer le code]

Les principales fonctions du revêtement sont:

Type de couverture[[[[changement | changer le code]

  1. Revêtement béton non armé
  2. Couverture en béton armé
  3. Revêtement béton
  4. Bardage préfabriqué
  5. Revêtement dans un coffre-fort actif

Tunnel, lacets, viaduc ou passage à l’intérieur « Couper / remplir » ?[[[[changement | changer le code]

Le tunnel lorsqu’il est long est un investissement très coûteux, surtout lorsqu’il est foré dans une roche dure ou vice versa, avec le risque de solifluction. De plus, certains accidents graves (par exemple, l’incendie du tunnel du Mont-Blanc) ont rendu son image moins attrayante. Cependant, dans un contexte difficile (pentes raides, risque de glissements de terrain ou de glissements de terrain …), au final, cela peut être moins cher et plus sûr qu’une longue route. Et en plus d’une grande sécurité et protection contre les intempéries (s’il est bien conçu), il a l’avantage de ne pas couper les couloirs biologiques là où ils existent et, par conséquent, de ne pas contribuer à la fragmentation de l’éco-paysage. De ce point de vue, le viaduc est préférable, ce qui, en plus de l’impact de son paysage, peut affecter la migration des oiseaux et l’environnement nocturne, s’il est éclairé.

Court, il est parfois assimilé à un écoduct. Sa construction, qui se fait souvent dans des zones écologiquement sensibles (écosystèmes de montagne) doit s’accompagner d’une bonne étude d’impact et une bonne gestion des matières extraites et de l’air pollué des véhicules, du train et du ferroutage est de ce point de vue des alternatives qui se développe (notamment en Suisse).

Pour traverser une rivière ou un bras de mer, un tunnel est généralement plus cher à construire qu’un pont. Cependant, il y a plusieurs raisons de choisir un tunnel plutôt qu’un pont:

Il existe de nombreux exemples pour lesquels nous avons choisi de traverser des rivières ou des entrées construisant un tunnel plutôt qu’un pont: le Holland Tunnel, le Lincoln Tunnel entre le New Jersey et Manhattan, le Westerscheldetunnel aux Pays-Bas, le Channel Tunnel.

Alternatives, solutions mixtes?[[[[changement | changer le code]

Concevoir un tunnel pour une ville, c’est aussi se soucier de préserver le patrimoine, la tranquillité du quartier, et réduit la pollution[réf. nécessaire].

Suite à divers accidents, parfois dramatiques, comme le tunnel du Mont Blanc en 1999 (39 morts), la réglementation des tunnels a été resserrée, notamment en ce qui concerne la surveillance des tunnels les plus longs ou les plus difficiles d’accès.

Réglementation des tunnels routiers en France[[[[changement | changer le code]

En France, les tunnels sont particulièrement concernés par le code autoroutier[[[[10], par arrêté du 18 avril 2007[[[[11] et sur la composition et la mise à jour des dossiers préliminaires et de sécurité et la notification des incidents et accidents significatifs, par le biais d’une annexe à une circulaire de sécurité[[[[12] et une circulaire interministérielle[[[[13] sur la sécurité des tunnels routiers de plus de 300 mètres.
Une autre circulaire[[[[14] fait référence au diagnostic de sécurité des tunnels de plus de 300 mètres situés sur le réseau des collectivités locales ou le réseau d’intérêt communautaire relevant de la compétence des institutions publiques de coopération intercommunale (EPCI).
Les tunnels de plus de 300 m doivent être soumis à des forages annuels[[[[15] organisé par le pouvoir adjudicateur et les services d’intervention.

Les tunnels routiers sont soumis à la mise en service de permis délivrés par le préfet du département valables 6 ans. Les tunnels ferroviaires (sauf RFF) disposent de permis de 10 ans délivrés par le préfet de région (ex: RATP). Les tunnels ferroviaires RFF dépendent des autorisations nationales.

Les avantages des distances de sécurité[[[[changement | changer le code]

Les distances de sécurité réduisent le nombre de véhicules dans le tunnel en cas d’incendie, calment la circulation et réduisent par conséquent les risques d’accident.
En cas de blocage, les distances de sécurité doivent réduire le risque de propagation du feu et aider à répartir les utilisateurs vers les issues existantes. Ils permettent également d’approcher les services d’intervention et de secours[[[[16].

Utilisation des tunnels routiers en France[[[[changement | changer le code]

En France, le Centre d’Études des Tunnels (CETU) est le centre de compétence du ministère chargé des transports, responsable de tous les domaines techniques liés aux tunnels. Il s’intéresse aux facteurs humains et organisationnels de la sécurité des tunnels routiers, notamment en cas d’incendie.
Selon ses travaux, il est important de former et d’informer les utilisateurs circulant dans ces ouvrages souterrains[[[[17].

Selon la directive de 2004, les campagnes d’information doivent se concentrer sur le comportement approprié que les usagers de la route doivent adopter lorsqu’ils
approchez et traversez un tunnel, en particulier en cas de panne de véhicule, d’embouteillage, d’accident ou d’incendie[[[[18]. En France, trois cas d’utilisation de tunnels routiers font l’objet de communications du ministère des transports[[[[17].

Dans des situations de conduite normales, il signale des informations s’approchant du conducteur. Lors de la conduite dans un tunnel, le conducteur doit démarrer les feux de croisement, respecter les distances de sécurité et les limites de vitesse. Les feux latéraux bleus peuvent aider à maintenir des distances de sécurité.
La radio vous permet d’être informé de l’évolution du tunnel.
L’arrêt, le stationnement et le retour sont interdits[[[[17].

Pour éviter tout dommage, il est recommandé de vérifier l’état du véhicule et le niveau de carburant avant de démarrer sur une route comprenant un tunnel.
En cas de panne, il est recommandé de s’arrêter à l’extrême droite, d’allumer les feux de détresse et d’arrêter le moteur.
Un trottoir doit permettre de marcher (avec un gilet jaune) jusqu’à la niche de sécurité à 200 mètres, où un terminal d’appel d’urgence permet le dépannage[[[[17].

En cas d’incendie, il est recommandé d’évacuer tous les passagers du véhicule. L’alerte peut être donnée par une sirène ou une radio.
Les flèches indiquent la sortie la plus proche et le chemin vers le point de rencontre.
L’entrée des véhicules dans le tunnel est alors interdite par un feu rouge[[[[17].

Utilisation de tunnels routiers dans d’autres pays[[[[changement | changer le code]

Mesures de sécurité en Europe[[[[changement | changer le code]

En Europe, la directive de 2004 définit des mesures de sécurité pour les nouveaux tunnels routiers.
Ces mesures peuvent être ciblées
nombre de tubes et canaux,
géométrie du tunnel,
voies d’évacuation et issues de secours,
l’accès aux services d’intervention,
garage
drainage
Résistance au feu des structures,
l’éclairage,
ventilation
Stations de premiers secours,
Alimentation en eau,
Signalisation routière,
Station de contrôle-commande,
Equipement de fermeture de tunnel,
Systèmes de communication,
Résistance au feu des équipements.

Signalisation routière en Europe[[[[changement | changer le code]

En Europe, la directive 2004, la signalisation routière est conforme à la convention de Vienne de 1968, avec les détails fournis par la directive 2004.

  1. Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition (1932-5)
  2. Un tunnel de bateau reliera deux fjords norvégiens – Batiactu.com, 12 avril 2013
  3. Jacques Bonnin, L’eau dans l’Antiquité. L’hydraulique avant notre ère, Eyrolles, Paris, 1984
  4. Károly Széchy, Traité de construction de tunnels, Dunod, Paris, 1970
  5. Google Livres: Jules Oppert, Expédition scientifique en Mésopotamie sur ordre du gouvernement de 1851 à 1854. Volume 1, Impression impériale, Paris, 1863
  6. Jean-Pierre Adam, Construction romaine. Matériaux et techniques, Éditions A. et J. Picard, Paris, 1984 (ISBN 2-7084-0104-1)
  7. L. Pêche,  » Note sur la construction du tunnel du Cinquantenaire sur la ligne Schaerbeek-Hal du réseau des chemins de fer belges  » Bulletin de l’Association internationale du Congrès des chemins de fer. vol. VIII, nun 11 . p. 1013-1025.
  8. René Waldmann,  » L’histoire des tunnels  » Tunnels et ouvrages souterrains, le www.aftes.asso.fr, L’Association française des tunnels et des espaces souterrains (AFTES), (consulté à 29 novembre 2016). p. 83
  9.  » Couverture définitive « Il nous est simplement apparu alors www.pentes-tunnels.eu (consulté à 13 janvier 2020)
  10. Voir les articles L. 118-1 à L. 118-5 et R. 118-1-1 à R. 118-4-7 du code de la route
  11. Arrêté du 18 avril 2007 portant application des dispositions des articles R. 118-3-9 et R. 118-4-4 du code de la voirie
  12. Annexe II au trafic no. 2000-63 du 25 août 2000 sur la sécurité dans les tunnels du réseau routier national
  13. Cercle interministériel no. Du 29 mars 2006
  14. Circulaire du 12 juin 2009 (équipement BO n ° 14 du 10 août 2009), précisant les actions de surveillance à mener conformément aux règles prévues aux articles L. 118-1 à L. 118-5 et R. 118 -1-1 à R. 118-4-7 du code de la route.
  15. L’obligation prévue à l’article R. 118-3-8 du code de la route
  16. http://www.cetu.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/CETU-Note_Info_22_2011.pdf
  17. a b c d et ehttps://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/communique-presse-adopter-bons-comportements-dans-tunnels-routiers
  18. Directive 2004/54 / CE du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 relative à la
    exigences minimales de sécurité pour les tunnels du réseau de transport routier

Articles connexes[[[[changement | changer le code]

Lien externe[[[[changement | changer le code]

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